ז הָאוֹמֵר לְאִשְׁתּוֹ, קוֹנָם מַעֲשֵׂה יָדַיִךְ עָלָי, קוֹנָם הֵן עַל פִּי, קוֹנָם הֵן לְפִי, אָסוּר בְּחִלּוּפֵיהֶן וּבְגִדּוּלֵיהֶן. שֶׁאֵינִי אוֹכֵל, שֶׁאֵינִי טוֹעֵם, מֻתָּר בְּחִלּוּפֵיהֶן וּבְגִדּוּלֵיהֶן, בְּדָבָר שֶׁזַּרְעוֹ כָלֶה. אֲבָל בְּדָבָר שֶׁאֵין זַרְעוֹ כָלֶה, אֲפִלּוּ גִדּוּלֵי גִדּוּלִין אֲסוּרִים:
7 Lorsqu’un mari dit à sa femme: “Je m’interdis toute œuvre de tes mains”, ou “qu’elle soit interdites sur ma bouche”, ou “qu’elle soit interdite à ma bouche”, elle est non seulement interdite, mais aussi ce qui a été échangé contre elle, ou ce qui a poussé par elle. Mais s’il a dit: “Je m’interdis d’en manger, ou d’y goûter”, il sera permis d’user de l’échange opéré, ou du produit de la semence, lorsque cette dernière se dissout dans le sol; lorsque celle-ci ne se dissout pas, même les produits des produits restent interdits.