ט וְנֵדֶר אַלְמָנָה וּגְרוּשָׁה יָקוּם עָלֶיהָ (במדבר ל). כֵּיצַד. אָמְרָה, הֲרֵינִי נְזִירָה לְאַחַר שְׁלשִׁים יוֹם, אַף עַל פִּי שֶׁנִּשֵּׂאת בְּתוֹךְ שְׁלשִׁים יוֹם, אֵינוֹ יָכוֹל לְהָפֵר. נָדְרָה וְהִיא בִרְשׁוּת הַבַּעַל, מֵפֵר לָהּ. כֵּיצַד. אָמְרָה, הֲרֵינִי נְזִירָה לְאַחַר שְׁלשִׁים, אַף עַל פִּי שֶׁנִּתְאַלְמְנָה אוֹ נִתְגָּרְשָׁה בְתוֹךְ שְׁלשִׁים, הֲרֵי זֶה מוּפָר. נָדְרָה בוֹ בַיּוֹם, נִתְגָּרְשָׁה בוֹ בַיּוֹם, הֶחֱזִירָהּ בּוֹ בַיּוֹם, אֵינוֹ יָכוֹל לְהָפֵר. זֶה הַכְּלָל, כֹּל שֶׁיָּצָאת לִרְשׁוּת עַצְמָהּ שָׁעָה אַחַת, אֵינוֹ יָכוֹל לְהָפֵר:
9 Quant au verset (Nb 30,10), le vœu d’une veuve ou d’une femme répudiée subsistera pour elle, il faut l’entendre ainsi: Si elle déclare vouloir être dans l’abstinence (Naziréat) au bout de trente jours après le mariage, bien qu’elle se soit mariée dans l’espace de ce mois préalable, le mari ne pourra plus annuler ce vœu fait d’avance. Mais si elle a formulé le vœu étant déjà en puissance de mari, celui-ci peut l’annuler. Voici, p. ex. comment ceci a lieu: Si elle déclare alors vouloir être dans l’abstinence au bout d’un mois, fut-elle devenue veuve ou répudiée avec ce temps, son vœu est tenu pour nul. Si le jour même où la femme à prononcé un vœu elle a été répudiée de son mari, puis reprise (après quoi seulement il connaît le vœu), il ne peut plus l’annuler. Voici la règle: lorsqu’elle est entrée en possession d’elle-même (devenue indépendante) une heure, le mari ne peut pas annuler un vœu énoncé à ce moment.