ה הַמַּנִּיחַ בֵּיתוֹ וְהָלַךְ לִשְׁבּוֹת בְּעִיר אַחֶרֶת, אֶחָד נָכְרִי וְאֶחָד יִשְׂרָאֵל, הֲרֵי זֶה אוֹסֵר, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, אֵינוֹ אוֹסֵר. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, נָכְרִי אוֹסֵר, יִשְׂרָאֵל אֵינוֹ אוֹסֵר, שֶׁאֵין דֶּרֶךְ יִשְׂרָאֵל לָבֹא בְשַׁבָּת. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, אֲפִלּוּ הִנִּיחַ בֵּיתוֹ וְהָלַךְ לִשְׁבּוֹת אֵצֶל בִּתּוֹ בְאוֹתָהּ הָעִיר, אֵינוֹ אוֹסֵר, שֶׁכְּבָר הִסִּיעַ מִלִּבּוֹ:
5 Celui qui, abandonnant sa maison, va dans une autre ville y passer le samedi, que ce soit un païen ou un israélite, provoque l’interdit de sa maison aux autres, en cas de défaut d’eruv. Tel est l’avis de R. Meir; selon R. Juda, ce n’est pas interdit. R. Yossé dit: si c’est un païen, la maison sera interdite, mais non si elle est à un Israélite, parce que ce dernier n’a pas l’habitude de rentrer le samedi. R. Simon dit:eut-on laissé sa maison pour aller séjourner le samedi auprès de sa fille dans la même ville, l’accès ne sera pas interdit; car, dans sa pensée, le propriétaire y a renoncé pour ce jour.