ג אַנְשֵׁי חָצֵר שֶׁשָּׁכַח אַחַד מֵהֶן וְלֹא עֵרֵב, בֵּיתוֹ אָסוּר מִלְּהַכְנִיס וּמִלְּהוֹצִיא, לוֹ וְלָהֶם, וְשֶׁלָּהֶם מֻתָּרִין, לוֹ וְלָהֶם. נָתְנוּ לוֹ רְשׁוּתָן, הוּא מֻתָּר וְהֵן אֲסוּרִין. הָיוּ שְׁנַיִם, אוֹסְרִין זֶה עַל זֶה, שֶׁאֶחָד נוֹתֵן רְשׁוּת וְנוֹטֵל רְשׁוּת, שְׁנַיִם נוֹתְנִים רְשׁוּת וְאֵין נוֹטְלִין רְשׁוּת:
3 Lorsqu’un des habitants d’une cour a oublié de poser l’eruv, il lui est défendu de rien apporter de là dans sa maison, ou d’en rien sortir, soit pour lui, soit pour les autres; mais le libre usage des autres maisons, pour lui et les habitants, est maintenu. Si les autres lui ont transmis leur droit sur l’usage de la cour, il pourra seul en profiter, à l’exclusion d’autrui. Si 2 personnes ont oublié l’eruv, elles produisent une interdiction réciproque, car une personne peut transmettre le droit acquis par l’eruv, ou l’accepter, tandis que 2 personnes peuvent seulement le livrer, non le recevoir.