ב הָרוֹצֶה לַחֲזֹם עֲלֵי יָרָק לְהָקֵל מִמַּשָּׂאוֹ, לֹא יַשְׁלִיךְ עַד שֶׁיְּעַשֵּׂר. הַלּוֹקֵחַ יָרָק מִן הַשּׁוּק וְנִמְלַךְ לְהַחֲזִיר, לֹא יַחֲזִיר עַד שֶׁיְּעַשֵּׂר, שֶׁאֵינוֹ מְחֻסָּר אֶלָּא מִנְיָן. הָיָה עוֹמֵד וְלוֹקֵחַ וְרָאָה טֹעַן אַחֵר יָפֶה מִמֶּנּוּ, מֻתָּר לְהַחֲזִיר, מִפְּנֵי שֶׁלֹּא מָשָׁךְ:
2 Celui qui veut couper les feuilles vertes des bottes de légumes pour alléger son fardeau ne doit pas les jeter avant d’avoir prélevé la dîme (pour que personne, en les trouvant, ne les mange indûment). Celui qui achète des légumes verts au marché et qui après réflexion faite, veut les rendre, ne doit pas le faire avant d’avoir prélevé la dîme (que l’on rend à l’acquéreur et que l’on place publiquement à côté des produits), car il ne manque à l’acquisition que l’achèvement du paiement (et il serait à craindre que d’autres acquéreurs ne s’y trompent). Mais si quelqu’un, au moment d’acheter un objet (avant de l’avoir pris) aperçoit d’autres produits préférables, il peut renoncer à son premier projet d’acquisition (sans autres procédés), parce qu’il n’avait pas encore pris possession.