Mishnah
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Bava Batra 6

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1

הַמּוֹכֵר פֵּרוֹת לַחֲבֵרוֹ וְלֹא צִמְּחוּ, וַאֲפִלּוּ זֶרַע פִּשְׁתָּן, אֵינוֹ חַיָּב בְּאַחֲרָיוּתָן. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, זֵרְעוֹנֵי גִנָּה שֶׁאֵינָן נֶאֱכָלִין, חַיָּב בְּאַחֲרָיוּתָן:

Si l'on vend des "fruits" [sans réserve] à son voisin, [sans préciser s'il s'agit de manger ou de semer, et ils ne poussent pas] —même les graines de lin, [qui sont généralement vendues pour semis], il n'est pas responsable des «retours», [car il peut dire: «Je les ai vendues pour les manger»; car la règle de la majorité n'est pas suivie en matière d'argent.] R. Shimon b. Gamliel dit: Avec les graines de jardin, qui ne sont pas consommées, il est responsable des retours. [La Gemara interprète toute la Mishna conformément à R. Gamliel. Il est considéré comme défectueux et doit être enseigné ainsi: "Il n'est pas responsable des retours même avec des graines de lin. Mais avec des graines de jardin, qui ne sont pas mangées, il est responsable des retours. Ce sont les paroles de R. Shimon b. Gamliel. (Car R. Shimon b. Gamliel dit que l'on est responsable des semences de jardin, qui ne sont pas consommées.) C'est une "vente erronée", car elles ont certainement été vendues pour semer.]

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2

הַמּוֹכֵר פֵּרוֹת לַחֲבֵרוֹ, הֲרֵי זֶה מְקַבֵּל עָלָיו רֹבַע טִנֹּפֶת לִסְאָה. תְּאֵנִים, מְקַבֵּל עָלָיו עֶשֶׂר מְתֻלָּעוֹת לְמֵאָה. מַרְתֵּף שֶׁל יַיִן, מְקַבֵּל עָלָיו עֶשֶׂר קוֹסְסוֹת לְמֵאָה. קַנְקַנִּים בַּשָּׁרוֹן, מְקַבֵּל עָלָיו עֶשֶׂר פִּיטַסְיָאוֹת לְמֵאָה:

Si l'on vend des produits à son voisin, il [l'acheteur] prend sur lui un quart des produits défectueux pour chaque sa'ah, ceci étant la normale (détérioration) des produits, et pas plus.] Avec les figues, il prend sur lui-même dix vermifuges à cent, [un sur dix]. Avec une cave à vin, il prend sur lui dix mauvais vins pour cent. [S'il s'agit d'une cave à vin de grandes cruches, il prend sur lui dix grandes cruches. Si, de (petits) pichets, il prend sur lui dix pichets. Ceci, seulement quand il lui dit: "Je vous vends cette cave (à vin), et pour mikpeh"; c'est-à-dire mettre dans un plat. Mais s'il dit: «Je vous vends une cave de vin pour mikpeh», il doit lui donner tout bon vin. Car le vin mikpeh doit être bon et durable, il n'est utilisé que peu à peu. Et s'il disait: "Je vous vends du vin" (sans réserve), sans mentionner mikpeh, il lui donne du vin "moyen", celui vendu dans un magasin. Et s'il disait: «Je vous vends cette cave», sans parler du vin, même s'il s'agissait de vinaigre, la vente se tient.] Avec des vases (à vin) dans le Sharon, il prend sur lui dix pichets minces [(qui sont pas entièrement cuit, et qui absorbent et exsudent le vin)] à cent.

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3

הַמּוֹכֵר יַיִן לַחֲבֵרוֹ וְהֶחְמִיץ, אֵינוֹ חַיָּב בְּאַחֲרָיוּתוֹ. וְאִם יָדוּעַ שֶׁיֵּינוֹ מַחְמִיץ, הֲרֵי זֶה מִקַּח טָעוּת. וְאִם אָמַר לוֹ יַיִן מְבֻשָּׂם אֲנִי מוֹכֵר לְךָ, חַיָּב לְהַעֲמִיד לוֹ עַד הָעֲצֶרֶת. וְיָשָׁן, מִשֶּׁל אֶשְׁתָּקַד. וּמְיֻשָּׁן, מִשֶּׁל שָׁלֹשׁ שָׁנִים:

Si quelqu'un a vendu du vin à son voisin et qu'il a tourné au vinaigre, il [le vendeur] n'est pas responsable des retours. [Car quand il l'a vendu, c'était du vin. Ceci, seulement s'il devenait du vinaigre dans les récipients de l'acheteur. Car, si dans les vases du vendeur, il (l'acheteur) peut lui dire: «Voici votre vin et voici vos vases». Et le vendeur ne peut pas lui dire: "Pourquoi l'avez-vous laissé si longtemps dans ses navires? C'est votre perte." Car l'acheteur peut lui dire: "Je vous avais dit au début que je comptais n'utiliser le vin que petit à petit."] Et si l'on sait que son vin devient aigre, [c'est-à-dire qu'il ne dure pas; et l'acheteur lui a dit qu'il n'en avait pas besoin pour le vin (c'est-à-dire pour boire immédiatement), mais pour le mikpeh, à utiliser petit à petit], c'est une «vente erronée». [Car il aurait dû lui dire que son vin ne "tient" pas.] Et s'il lui disait: "Je vous vends du vin épicé, [qui généralement" tient "jusqu'à Shevuoth, après quoi il se gâte, il doit lui fournir ( avec du vin qui tient) jusqu'à Shevuoth.] Et [s'il lui vendait du vin supposé être] "vieux", [il lui donne du vin] de l'année précédente. Et "très vieux", de trois ans (avant).

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4

הַמּוֹכֵר מָקוֹם לַחֲבֵרוֹ לִבְנוֹת לוֹ בַיִת, וְכֵן הַמְקַבֵּל מֵחֲבֵרוֹ לִבְנוֹת לוֹ בֵית חַתְנוּת לִבְנוֹ וּבֵית אַלְמְנוּת לְבִתּוֹ, בּוֹנֶה אַרְבַּע אַמּוֹת עַל שֵׁשׁ, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר, רֶפֶת בָּקָר הוּא זֶה. הָרוֹצֶה לַעֲשׂוֹת רֶפֶת בָּקָר, בּוֹנֶה אַרְבַּע אַמּוֹת עַל שֵׁשׁ. בַּיִת קָטָן, שֵׁשׁ עַל שְׁמֹנֶה. גָדוֹל, שְׁמֹנֶה עַל עֶשֶׂר. טְרַקְלִין, עֶשֶׂר עַל עֶשֶׂר. רוּמוֹ כַּחֲצִי אָרְכּוֹ וְכַחֲצִי רָחְבּוֹ. רְאָיָה לַדָּבָר, הֵיכָל. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, הַכֹּל כְּבִנְיַן הֵיכָל:

Si quelqu'un vend une place à son voisin pour lui construire une maison; de même, celui qui est chargé par son voisin de construire une «maison de mariage» pour son fils, [il est de coutume de construire une maison pour son fils quand il se marie], ou une «maison de veuvage» pour sa fille, [lorsque son mari meurt et elle retourne dans la maison de son père. Mais du vivant de son mari, elle est avec son mari, il n'est pas de coutume pour un homme de vivre avec ses beaux-parents], il construit (au moins) quatre sur six coudées. Ce sont les paroles de R. Akiva. R. Yishmael dit: Ceci est une étable! [c'est-à-dire qu'il doit le construire plus grand.] Si l'on veut faire une étable, il construit quatre coudées sur six. Une petite maison fait six par huit. [La plus petite des maisons est de six sur huit, et si l'on vend une place à son voisin pour lui construire une maison, la maison doit être (au moins) six sur huit.] [S'il a précisé] "une grande maison", (il doit être (au moins) huit par dix. Une «maison d'État», dix par dix. Sa hauteur doit être (la somme de) la moitié de sa longueur et la moitié de sa largeur. [Cela fait référence à tout ce qui précède, à savoir .: Pour une petite maison, la hauteur est de sept coudées; pour une grande maison, neuf; et pour une "maison d'état", dix.] Confirmation de ceci— le sanctuaire (du Temple), (qui avait quarante de longueur, vingt de largeur et trente de hauteur —la moitié de la somme de la longueur et de la largeur.) R. Shimon b. Gamliel dit: Tout selon la structure du sanctuaire. [Certains comprennent que cela signifie: c'est R. Shimon b. Gamliel qui a enseigné: "Sa hauteur doit être… Confirmation de cela, etc." D'autres le comprennent comme R. Shimon b. Gamliel différant avec le premier tanna, exprimant l'émerveillement, à savoir: "Est-ce que tout doit être construit selon la structure du sanctuaire!" Le critère est plutôt «la coutume de la terre»].

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5

מִי שֶׁיֶּשׁ לוֹ בוֹר לִפְנִים מִבֵּיתוֹ שֶׁל חֲבֵרוֹ, נִכְנָס בְּשָׁעָה שֶׁדֶּרֶךְ בְּנֵי אָדָם נִכְנָסִין וְיוֹצֵא בְּשָׁעָה שֶׁדֶּרֶךְ בְּנֵי אָדָם יוֹצְאִין, וְאֵינוֹ מַכְנִיס בְּהֶמְתּוֹ וּמַשְׁקָהּ מִבּוֹרוֹ, אֶלָּא מְמַלֵּא וּמַשְׁקָהּ מִבַּחוּץ, וְזֶה עוֹשֶׂה לוֹ פוֹתַחַת וְזֶה עוֹשֶׂה לוֹ פוֹתָחַת:

Si quelqu'un possède un puits à l'intérieur de la maison de son voisin (de sorte qu'il doit passer par la maison pour atteindre le puits), il entre à un moment où les hommes ont l'habitude d'entrer, [c'est-à-dire, pendant la journée, afin qu'il ne contraigne pas son voisin de se lever la nuit], et il part quand les hommes ont coutume de partir. Et il n'amène pas son animal pour le donner à boire à son puits; mais il se remplit (de son puits) et le donne à boire dehors. Et celui-ci se fait une serrure, [pour que le propriétaire de la maison ne vole pas l'eau de son puits], et que l'un se fasse une serrure, [à l'entrée du puits, pour que l'autre (le propriétaire du puits) ne pourra pas puiser de l'eau à l'insu du propriétaire de la maison et ne viendra pas chez lui sans y être. (Ceci, pour éviter l'infidélité.)]

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6

מִי שֶׁיֶּשׁ לוֹ גִנָּה לִפְנִים מִגִּנָּתוֹ שֶׁל חֲבֵרוֹ, נִכְנָס בְּשָׁעָה שֶׁדֶּרֶךְ בְּנֵי אָדָם נִכְנָסִים וְיוֹצֵא בְּשָׁעָה שֶׁדֶּרֶךְ בְּנֵי אָדָם יוֹצְאִין, וְאֵינוֹ מַכְנִיס לְתוֹכָהּ תַּגָּרִין, וְלֹא יִכָּנֵס מִתּוֹכָהּ לְתוֹךְ שָׂדֶה אַחֶרֶת, וְהַחִיצוֹן זוֹרֵעַ אֶת הַדָּרֶךְ. נָתְנוּ לוֹ דֶרֶךְ מִן הַצַּד מִדַּעַת שְׁנֵיהֶם, נִכְנָס בְּשָׁעָה שֶׁהוּא רוֹצֶה וְיוֹצֵא בְּשָׁעָה שֶׁהוּא רוֹצֶה, וּמַכְנִיס לְתוֹכָהּ תַּגָּרִין, וְלֹא יִכָּנֵס מִתּוֹכָהּ לְתוֹךְ שָׂדֶה אַחֶרֶת, וְזֶה וָזֶה אֵינָם רַשָּׁאִים לְזָרְעָהּ:

Si l'on possédait un jardin dans le jardin de son voisin, et que ce dernier acceptait de lui donner des droits de passage dans son champ, il entre à un moment où les hommes ont l'habitude d'entrer et il part quand les hommes ont l'habitude de partir. Et il ne peut pas y amener de marchands (pour acheter ses produits), et il ne peut pas y entrer dans un champ différent. [Car puisqu'il lui cause des dommages considérables en traversant son champ, nous présumons qu'il a accepté (qu'il le traverse) uniquement pour les besoins de son jardin et non pour aucun autre but.] Et l'extérieur peut semer le chemin. [Car puisqu'il est au milieu de son champ, nous présumons qu'il ne lui a pas accordé le chemin entièrement au point de ne pas pouvoir le semer.] S'il lui a été donné un chemin secondaire d'un commun accord, il peut entrer quand il le souhaite et partir quand il le souhaite et y amener des marchands. Mais il ne peut en entrer dans un champ différent; et les deux peuvent ne pas le semer. [Car puisqu'il s'agit d'un chemin secondaire, il était uniquement destiné au passage.]

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7

מִי שֶׁהָיְתָה דֶרֶךְ הָרַבִּים עוֹבֶרֶת בְּתוֹךְ שָׂדֵהוּ, נְטָלָהּ וְנָתַן לָהֶם מִן הַצַּד, מַה שֶּׁנָּתַן נָתַן, וְשֶׁלּוֹ לֹא הִגִּיעוֹ. דֶּרֶךְ הַיָּחִיד, אַרְבַּע אַמּוֹת. דֶּרֶךְ הָרַבִּים, שֵׁשׁ עֶשְׂרֵה אַמָּה. דֶּרֶךְ הַמֶּלֶךְ, אֵין לָהּ שִׁעוּר. דֶּרֶךְ הַקֶּבֶר, אֵין לָהּ שִׁעוּר. הַמַּעֲמָד, דַּיָּנֵי צִפּוֹרִי אָמְרוּ, בֵּית אַרְבַּעַת קַבִּין:

Si un chemin public [c'est-à-dire toujours utilisé par le public] passait par son champ —S'il l'a pris et leur en a donné un à côté, ce qu'il a donné est donné et (ce qu'il a pris) pour lui-même ne lui revient pas. [Et le public a (maintenant) deux chemins, il est décidé: "Un chemin tenu par le public ne peut pas être détourné."] Un chemin privé est de quatre coudées. [c'est-à-dire, si l'on vend à son voisin un chemin au milieu de son champ, il doit lui donner (au moins) quatre coudées. Un chemin public fait seize coudées. Le chemin du roi n'a pas de limites. [Car un roi peut «franchir les clôtures» devant lui pour se frayer un chemin.] Le chemin [sur lequel on est porté] jusqu'à la tombe n'a pas de limites. [Ceci est une ordonnance rabbinique de respect pour les morts. Non pas que ceux qui accompagnent le corps puissent «franchir les clôtures», comme le ferait un roi, mais ils peuvent passer par-dessus un sol semé et n'ont pas besoin de faire un détour sur le côté.] (Si l'on vend son voisin) a madame (site), les juges de Sepphoris disent: (Il doit lui donner au moins une superficie de quatre kabin [c'est-à-dire, trente-trois coudées et deux largeurs de main de largeur sur cinquante coudées de longueur. À la place du ma'amad (lit., "debout") , ils exécuteraient sept classements et sept séances à leur retour après avoir enterré les morts, correspondant aux sept «vanités» au début du livre de Koheleth.]

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8

הַמּוֹכֵר מָקוֹם לַחֲבֵרוֹ לַעֲשׂוֹת לוֹ קֶבֶר, וְכֵן הַמְקַבֵּל מֵחֲבֵרוֹ לַעֲשׂוֹת לוֹ קֶבֶר, עוֹשֶׂה תוֹכָהּ שֶׁל מְעָרָה אַרְבַּע אַמּוֹת עַל שֵׁשׁ, וּפוֹתֵחַ לְתוֹכָהּ שְׁמֹנָה כוּכִין, שְׁלֹשָׁה מִכָּאן וּשְׁלֹשָׁה מִכָּאן וּשְׁנַיִם מִכְּנֶגְדָּן, וְכוּכִין אָרְכָּן אַרְבַּע אַמּוֹת וְרוּמָן שִׁבְעָה וְרָחְבָּן שִׁשָּׁה. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, עוֹשֶׂה תוֹכָהּ שֶׁל מְעָרָה שֵׁשׁ אַמּוֹת עַל שְׁמֹנֶה, וּפוֹתֵחַ לְתוֹכָהּ שְׁלֹשָׁה עָשָׂר כּוּךְ, אַרְבָּעָה מִכָּאן וְאַרְבָּעָה מִכָּאן וּשְׁלֹשָׁה מִכְּנֶגְדָּן וְאֶחָד מִימִין הַפֶּתַח וְאֶחָד מִן הַשְּׂמֹאל. וְעוֹשֶׂה חָצֵר עַל פִּי הַמְּעָרָה שֵׁשׁ עַל שֵׁשׁ, כִּמְלֹא הַמִּטָּה וְקוֹבְרֶיהָ, וּפוֹתֵחַ לְתוֹכָהּ שְׁתֵּי מְעָרוֹת, אַחַת מִכָּאן וְאַחַת מִכָּאן. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, אַרְבַּע, לְאַרְבַּע רוּחוֹתֶיהָ. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, הַכֹּל לְפִי הַסָּלַע:

Si l'on vend une place à son voisin pour se faire une tombe; de même, si quelqu'un est chargé par son voisin de lui faire une tombe, il fait au milieu de la grotte (funéraire) quatre coudées [de large] sur six [coudées] de long, et y ouvre huit tombes: trois d'un côté et trois de l'autre [sur les deux côtés de la longueur de la grotte], et deux opposés [l'entrée de la grotte], chaque tombe de quatre coudées de long, six coudées de large et sept coudées de haut [de sorte qu'entre chaque tombe sur le côtés il y a une coudée et demie; et entre les deux à la fin, deux coudées.] R. Shimon dit: Il fait le milieu de la tombe six coudées sur huit, et y ouvre treize tombes: quatre d'un côté et quatre de l'autre, trois opposées (le entrée), une à droite de l'entrée et une à gauche. Et une cour est faite devant la grotte, six par six, la plénitude (c'est-à-dire assez grande pour contenir) la litière et ses enfouisseurs; et deux grottes y sont ouvertes, une de chaque côté. R. Shimon dit: Quatre, sur ses quatre côtés. R. Shimon n. Gamliel dit: Tout selon la (dureté) de la roche. [Si c'est dur, il ne doit creuser que six coudées de long et quatre coudées de large, selon la première tanna; et s'il est mou et lâche, il doit creuser six par huit selon R. Shimon. La halakha est conforme au premier tanna.]

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