ז שְׁנֵי אַחִין, אֶחָד עָנִי וְאֶחָד עָשִׁיר, וְהִנִּיחַ לָהֶן אֲבִיהֶן מֶרְחָץ וּבֵית הַבַּד, עֲשָׂאָן לְשָׂכָר, הַשָּׂכָר לָאֶמְצַע. עֲשָׂאָן לְעַצְמָן, הֲרֵי הֶעָשִׁיר אוֹמֵר לֶעָנִי, קַח לְךָ עֲבָדִים וְיִרְחֲצוּ בַמֶּרְחָץ, קַח לְךָ זֵיתִים וּבֹא וַעֲשֵׂם בְּבֵית הַבָּד. שְׁנַיִם שֶׁהָיוּ בְעִיר אַחַת, שֵׁם אֶחָד יוֹסֵף בֶּן שִׁמְעוֹן וְשֵׁם אַחֵר יוֹסֵף בֶּן שִׁמְעוֹן, אֵין יְכוֹלִין לְהוֹצִיא שְׁטָר חוֹב זֶה עַל זֶה וְלֹא אַחֵר יָכוֹל לְהוֹצִיא עֲלֵיהֶן שְׁטָר חוֹב. נִמְצָא לְאֶחָד בֵּין שְׁטָרוֹתָיו שְׁטָרוֹ שֶׁל יוֹסֵף בֶּן שִׁמְעוֹן פָּרוּעַ, שְׁטָרוֹת שְׁנֵיהֶן פְּרוּעִין. כֵּיצַד יַעֲשׂוּ, יְשָׁלֵשׁוּ. וְאִם הָיוּ מְשֻׁלָּשִׁים, יִכְתְּבוּ סִימָן. וְאִם הָיוּ מְסֻמָּנִין, יִכְתְּבוּ כֹּהֵן. הָאוֹמֵר לִבְנוֹ, שְׁטָר בֵּין שְׁטָרוֹתַי פָּרוּעַ וְאֵינִי יוֹדֵעַ אֵיזֶהוּ, שְׁטָרוֹת כֻּלָּן פְּרוּעִין. נִמְצָא לְאֶחָד שָׁם שְׁנַיִם, הַגָּדוֹל פָּרוּעַ וְהַקָּטָן אֵינוֹ פָרוּעַ. הַמַּלְוֶה אֶת חֲבֵרוֹ עַל יְדֵי עָרֵב, לֹא יִפָּרַע מִן הֶעָרֵב. וְאִם אָמַר עַל מְנָת שֶׁאֶפָּרַע מִמִּי שֶׁאֶרְצֶה, יִפָּרַע מִן הֶעָרֵב. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, אִם יֵשׁ נְכָסִים לַלֹּוֶה, בֵּין כָּךְ וּבֵין כָּךְ לֹא יִפָּרַע מִן הֶעָרֵב. וְכֵן הָיָה רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, הֶעָרֵב לָאִשָּׁה בִּכְתֻבָּתָהּ וְהָיָה בַעְלָהּ מְגָרְשָׁהּ, יַדִּירֶנָּה הֲנָאָה, שֶׁמָּא יַעֲשׂוּ קְנוּנְיָא עַל נְכָסִים שֶׁל זֶה וְיַחֲזִיר אֶת אִשְׁתּוֹ:
7 Deux frères ont hérité de leur père une maison de bains, ou un pressoir; l’un des frères est pauvre, et l’autre est riche. Si ces objets sont à louer, les deux frères se partagent les bénéfices; mais si le père les a construits pour son propre usage, le frère riche peut faire usage de la maison de bains pour lui et les siens, et à son frère pauvre il peut dire: “Achète des esclaves et fais usage comme moi de la maison de bains, ou achète des olives et fais usage du pressoir ”. S’il y a dans la même ville 2 individus homonymes, qui s’appellent par ex. tous les deux Joseph b. Simon, ils ne peuvent pas présenter des actes de prêt l’un sur l’autre. De même, une autre personne ne peut présenter un acte de prêt sur aucun d’eux. Si l’on trouve parmi des actes un écrit disant: “l’acte de Joseph b. Simon est payé”, les actes des deux homonymes sont payés. -Comment ces homonymes doivent-ils faire pour éviter tous ces inconvénients. -Ils doivent ajouter les noms de leurs grands pères; si leurs grands pères étaient aussi homonymes, on ajoute quelque signe distinctif; s’ils se ressemblent tant qu’ils n’ont point de signe distinctif, mais l’un d’eux est Cohen (ou Lévite) et l’autre ne l’est pas, on ajoute au premier: “Cohen” (ou Lévite), pour le distinguer de l’autre. Si un individu dit (en mourant) à son fils: “un de mes actes de prêt est payé, mais je ne sais pas lequel”, tous les actes sont considérés comme payés. S’il y en a deux qui se rapportent à un seul débiteur, on suppose la plus grande somme payée, non la plus petite. Si un individu prête de l’argent à quelqu’un sur la foi d’un garant, il ne peut pas se faire payer par le garant. S’il a dit d’avance qu’il prêt l’argent à la condition de se faire payer par le garant, ou par le débiteur, à volonté, il peut se faire payer par le garant. R. Simon b. Gamliel dit: Si le débiteur a de quoi payer, le créancier ne peut dans aucun cas se faire payer par le garant. R. Simon b. Gamliel dit aussi: pour une femme ne voulant pas épouser quelqu’un sans qu’un autre garantisse son douaire, un garant a répondu, puis son mari la répudie, et elle réclame son douaire au garant. Ce dernier peut exiger que le mari fasse vœu de ne pouvoir plus reprendre sa femme, de crainte que les époux n’aient fait un complot, pour se faire payer et ensuite s’unir à nouveau.