Avoda Zara 2
אֵין מַעֲמִידִין בְּהֵמָה בְּפֻנְדְּקָאוֹת שֶׁל גּוֹיִם, מִפְּנֵי שֶׁחֲשׁוּדִין עַל הָרְבִיעָה. וְלֹא תִתְיַחֵד אִשָּׁה עִמָּהֶן, מִפְּנֵי שֶׁחֲשׁוּדִין עַל הָעֲרָיוֹת. וְלֹא יִתְיַחֵד אָדָם עִמָּהֶן, מִפְּנֵי שֶׁחֲשׁוּדִין עַל שְׁפִיכַת דָּמִים. בַּת יִשְׂרָאֵל לֹא תְיַלֵּד אֶת הַנָּכְרִית, מִפְּנֵי שֶׁמְּיַלֶּדֶת בֵּן לַעֲבוֹדָה זָרָה. אֲבָל נָכְרִית מְיַלֶּדֶת בַּת יִשְׂרָאֵל. בַּת יִשְׂרָאֵל לֹא תָנִיק בְּנָהּ שֶׁל נָכְרִית, אֲבָל נָכְרִית מְנִיקָה בְנָהּ שֶׁל יִשְׂרְאֵלִית בִּרְשׁוּתָהּ:
Une bête ne peut pas se trouver dans les auberges des idolâtres, [où logent les voyageurs], car les idolâtres sont suspectés de sodomie. [Ceci est même interdit avec les femelles (bêtes) vis-à-vis des femelles. Car les idolâtres connaissent les épouses de leurs amis, et parfois, ne les trouvant pas, ils peuvent utiliser la bête.] Et une femme peut ne pas être seule avec eux, car ils sont suspects de relations illicites. [Même un type de yichud («être seul») qui est permis avec un juif (comme avec une juive et un juif, quand sa femme est avec lui) est interdit pour une juive et un idolâtre; car sa femme ne le «garde» pas.] Et un homme peut ne pas être seul avec eux, car ils sont soupçonnés de tuer. Une juive ne peut pas délivrer un gentil, car elle délivre ainsi un fils pour l'idolâtrie. [Mais contre rémunération, cela est permis, afin de ne pas générer de haine.] Mais un gentil peut délivrer une juive [lorsque d'autres juifs se tiennent au-dessus d'elle, mais pas quand ils sont seuls; car ils sont soupçonnés de verser du sang (c'est-à-dire qu'elle pourrait tuer l'enfant)]. Une juive ne peut pas allaiter l'enfant d'un gentil; mais un gentil peut nourrir l'enfant d'un juif dans sa maison (du juif).
מִתְרַפְּאִין מֵהֶן רִפּוּי מָמוֹן, אֲבָל לֹא רִפּוּי נְפָשׁוֹת. וְאֵין מִסְתַּפְּרִין מֵהֶן בְּכָל מָקוֹם, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, בִּרְשׁוּת הָרַבִּים מֻתָּר, אֲבָל לֹא בֵינוֹ לְבֵינוֹ:
Il est permis d'être guéri par eux, une guérison de l'argent [c'est-à-dire, ses animaux], mais pas une guérison des âmes [c'est-à-dire, son corps. Et s'il lui dit: "Ce médicament est bon pour toi", même la guérison de son corps est permise avec lui.] Et on ne peut pas se faire couper les cheveux partout. Ce sont les paroles de R. Meir. Et les sages disent: Dans le domaine public, c'est permis; mais pas en privé. [Et si celui (qui se fait couper les cheveux) se regarde dans un miroir, c'est permis. Car le gentil pensera, puisqu'il fait cela, il doit être une personne distinguée, et il aura peur de le tuer.]
אֵלּוּ דְבָרִים שֶׁל גּוֹיִם אֲסוּרִין וְאִסּוּרָן אִסּוּר הֲנָאָה. הַיַּיִן, וְהַחֹמֶץ שֶׁל גּוֹיִם שֶׁהָיָה מִתְּחִלָּתוֹ יַיִן, וְחֶרֶס הַדְרִיָּנִי, וְעוֹרוֹת לְבוּבִין. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, בִּזְמַן שֶׁהַקֶּרַע שֶׁלּוֹ עָגוֹל, אָסוּר. מָשׁוּךְ, מֻתָּר. בָּשָׂר הַנִּכְנָס לַעֲבוֹדָה זָרָה, מֻתָּר. וְהַיּוֹצֵא, אָסוּר, מִפְּנֵי שֶׁהוּא כְזִבְחֵי מֵתִים, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. הַהוֹלְכִין לַתַּרְפּוּת, אָסוּר לָשֵׂאת וְלָתֵת עִמָּהֶם. וְהַבָּאִין, מֻתָּרִין:
Ces choses des idolâtres sont interdites (à un juif), et leur issur (interdiction) est un issur de (dérivation de) bénéfice: (leur) vin, et le vinaigre d'un idolâtre, qui, au début, était du vin [ pour exclure que les gentils aient acheté du vinaigre à un juif, auquel cas le bénéfice n'est pas interdit. Car la raison pour laquelle le bénéfice est interdit est qu'il aurait pu l'offrir en libation à l'idolâtrie, et le vinaigre n'est pas offert en libation]; et la faïence d'Hadrien [L'empereur Hadrien pétrirait l'argile avec du vin et en ferait des vases sans la fondre dans un four. Ils les emmenaient à la guerre, et quand ils le souhaitaient, ils mettraient les éclats dans l'eau, dans laquelle ils se dissoudraient. L'argile coulerait au fond et le vin resterait dilué dans l'eau—d'où le nom de "faïence Hadrianique"]; et les "peaux de cœur" ("oroth levuvin") [ainsi appelées parce qu'elles feraient un trou rond (dans la peau) dont elles extrayaient le coeur (lev) et l'offraient à l'idolâtrie.] R. Shimon n. Gamliel dit: Quand sa coupe (celle de la peau) est ronde, c'est interdit; lorsqu'elle est prolongée (en ligne droite), elle est autorisée; [car seule une coupe ronde est faite pour l'idolâtrie. La halakha est conforme à R. Shimon b. Gamliel.] Il est permis (de tirer profit de) la chair qui entre à (être offerte à) l'idolâtrie (elle n'a pas encore été offerte) et il est interdit (de tirer profit de) la chair qui sort, [elle a déjà été consacré à l'idolâtrie]; car c'est comme «les sacrifices des morts» (Psaumes 106: 28). Ce sont les paroles de R. Akiva. Ceux qui vont au tarputh [débauche idolâtre (de "beth tarpah", pudendum d'une femme)]—il est interdit de traiter avec eux; [car ils vont ensuite remercier leur idolâtrie (pour la vente), et, qui plus est, ils achètent (avec le produit) ce dont ils ont besoin pour leurs offrandes idolâtres.) La halakha est conforme à R. Akiva.]
נוֹדוֹת הַגּוֹיִם וְקַנְקַנֵּיהֶן וְיַיִן שֶׁל יִשְׂרָאֵל כָּנוּס בָּהֶן, אֲסוּרִין, וְאִסּוּרָן אִסּוּר הֲנָאָה, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, אֵין אִסּוּרָן אִסּוּר הֲנָאָה. הַחַרְצַנִּים וְהַזַּגִּין שֶׁל גּוֹיִם אֲסוּרִין, וְאִסּוּרָן אִסּוּר הֲנָאָה, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, לַחִין, אֲסוּרִין, יְבֵשִׁין, מֻתָּרִין. הַמֻּרְיָס וּגְבִינוֹת בֵּית אֻנְיָקִי שֶׁל גּוֹיִם אֲסוּרִין, וְאִסּוּרָן אִסּוּר הֲנָאָה, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, אֵין אִסּוּרָן אִסּוּר הֲנָאָה:
Les peaux [en cuir] des païens et leurs [faïences], vases et le vin d'un Juif à l'intérieur sont interdits, et leur issur (interdiction) est un issur de (dérivation de) bénéfice. Ce sont les paroles de R. Meir. Et les sages disent: leur Issur n'est pas un Issur de bénéfice. [Et voici leur vacarme: si elles sont neuves, il est permis d'y mettre du vin immédiatement. Et si le gentil avait mis du vin en eux pour les garder, il les remplit d'eau qu'il y laisse pendant trois jours pleins, répandant l'eau tous les jours complets des trois jours et la remplaçant par de l'eau fraîche, après quoi il est permis de mettez-y du vin. Et si douze mois se sont écoulés sans que le vin d'un gentil y soit, ils sont autorisés immédiatement après sans se vider.] Les coquilles et les grains (de raisin) d'un gentil sont interdits, et leur issur est un issur de bénéfice. Ce sont les paroles de R. Meir. Et les sages disent: les mouillés sont interdits [tous les douze mois, en guise de bénéfice], et les secs sont autorisés [à manger, après douze mois]. Les muries [saumure (de poisson), dans laquelle ils mettaient du vin) ] et les fromages des gentils de Beth Unyaki [un village dans lequel la plupart des veaux ont été sacrifiés à l'idolâtrie] sont interdits en (dérivation de) bénéfice. Ce sont les paroles de R. Meir. [R. Meir appréhende la minorité (des cas), estimant que même si la majorité des veaux sont une minorité par rapport aux autres animaux, nous sommes inquiets de la minorité, et vis-à-vis de tous les fromages qui s'y trouvent nous ont peur d'avoir été caillés dans l'estomac de veaux sacrifiés à l'idolâtrie.] Et les sages disent: Leur issur n'est pas un issur de bienfaisance. [Les sages ne craignent pas la minorité. La halakha n'est pas conforme à R. Meir dans tous ces trois cas.]
אָמַר רַבִּי יְהוּדָה, שָׁאַל רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אֶת רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ, כְּשֶׁהָיוּ מְהַלְּכִין בַּדֶּרֶךְ. אָמַר לוֹ, מִפְּנֵי מָה אָסְרוּ גְבִינוֹת הַגּוֹיִם. אָמַר לוֹ, מִפְּנֵי שֶׁמַּעֲמִידִין אוֹתָהּ בְּקֵבָה שֶׁל נְבֵלָה. אָמַר לוֹ, וַהֲלֹא קֵבַת עוֹלָה חֲמוּרָה מִקֵּבַת נְבֵלָה, וְאָמְרוּ, כֹּהֵן שֶׁדַּעְתּוֹ יָפָה, שׂוֹרְפָהּ חַיָּה. וְלֹא הוֹדוּ לוֹ, אֲבָל אָמְרוּ, אֵין נֶהֱנִין וְלֹא מוֹעֲלִין. חָזַר, אָמַר לוֹ, מִפְּנֵי שֶׁמַּעֲמִידִין אוֹתָהּ בְּקֵבַת עֶגְלֵי עֲבוֹדָה זָרָה. אָמַר לוֹ, אִם כֵּן, לָמָּה לֹא אֲסָרוּהָ בַהֲנָאָה. הִשִּׂיאוֹ לְדָבָר אַחֵר, אָמַר לוֹ, יִשְׁמָעֵאל אָחִי, הֵיאַךְ אַתָּה קוֹרֵא (שיר השירים א), כִּי טוֹבִים דֹּדֶיךָ מִיָּיִן, אוֹ כִּי טוֹבִים דֹּדַיִךְ. אָמַר לוֹ, כִּי טוֹבִים דֹּדַיִךְ. אָמַר לוֹ, אֵין הַדָּבָר כֵּן, שֶׁהֲרֵי חֲבֵרוֹ מְלַמֵּד עָלָיו, לְרֵיחַ שְׁמָנֶיךָ טוֹבִים:
R. Yehudah a dit: R. Yishmael a demandé à R. Yehoshua alors qu'ils marchaient le long de la route: Pourquoi les fromages des idolâtres étaient-ils interdits [de manger]? [La question s'adresse aux rabbins. Il n'y a pas besoin de s'inquiéter du lait d'un animal impur car nous savons qu'un tel lait ne caille pas.] Il répondit: Parce qu'ils les caillent dans la gueule de charogne. R. Yishmael: Mais la gueule d'une offrande brûlée n'est-elle pas plus stricte (vis-à-vis de la dérivation du bénéfice) que celle de la charogne, nonobstant ce qu'ils ont dit: Un Cohein qui peut la tolérer la boit crue, [elle étant rien de plus qu'une sécrétion]! (Et ils ne le lui ont pas concédé [pour le permettre ab initio] mais lui ont dit: Il n'est pas permis d'en tirer profit, mais une offrande de meilah [abus de propriété sacrée] n'est pas apportée [si un bénéfice en était tiré ]). Puis il (R. Yehoshua) a répété: Parce qu'ils le caillent dans la gueule des veaux (consacrés à) l'idolâtrie. [Et même si c'est une simple sécrétion, il est interdit, il est écrit à propos de l'idolâtrie (Deutéronome 13:18): "Et qu'il n'adhère à votre main rien du butin."] Il (R. Yishmael) là-dessus. demandé: Si oui, pourquoi n'ont-ils pas interdit d'en tirer des bénéfices?—sur quoi il le détourna vers une autre affaire, [mais il ne voulut pas en donner la raison, car douze mois ne s'étaient pas encore écoulés depuis la publication de ce décret; et quand les rabbins émettent un décret, ils ne révèlent sa raison qu'au treizième mois (à partir de sa publication) jusqu'à ce qu'il se soit installé, de peur qu'il n'y en ait un qui remettra en question la raison et ne vienne à la déprécier. Et la raison pour laquelle ils ont interdit les fromages des gentils est qu'ils le caillent dans la peau de la gueule des animaux abattus des gentils, qui est neveilah (charogne). Et s'il est négligeable par rapport à tout le lait, cependant, puisqu'il caille le lait et agit sur lui, il n'est pas annulé, la règle étant: «Tout va selon le catalyseur». Et l'interdiction du lait et de la viande ne l'interdirait pas, car si la viande elle-même était autorisée, elle n'interdirait pas le lait, bien qu'elle le caille jusqu'à ce qu'il lui donne une saveur (de viande). Mais une chose qui est interdite en elle-même (par exemple, neveilah) interdit le permis même si cela ne lui donne pas une saveur, tant qu'elle le caille.] ("Sur quoi il l'a détourné vers une autre affaire") lui demandant: Yishmael comment le lisez-vous (Cantique des Cantiques 1: 2): "car ton amour [d'Israël] [du L rd] ('dodecha') est meilleur que le vin," ou: "pour Ton amour [du L rd] [d'Israël] ('dodayich') vaut mieux que le vin "? Il a répondu: "pour mieux c'est dodayich"—sur quoi il (R. Yehoshua) dit: Il n'en est pas ainsi, comme l'indique ce qui suit (3): "Pour le parfum Vos huiles sont bonnes, etc." (le contexte indiquant clairement qu'Israël s'adresse au L rd). [Israël dit devant le Saint Béni soit-Il: «Plus doux pour moi sont les paroles de la dodécha (vos proches, c'est-à-dire les mesures ordonnées et décrétées par les sages) plus que« le vin de la Torah »(la Torah écrite lui-même). "]
אֵלּוּ דְבָרִים שֶׁל גּוֹיִם אֲסוּרִין וְאֵין אִסּוּרָן אִסּוּר הֲנָאָה. חָלָב שֶׁחֲלָבוֹ גוֹי וְאֵין יִשְׂרָאֵל רוֹאֵהוּ, וְהַפַּת, וְהַשֶּׁמֶן שֶׁלָּהֶן. רַבִּי וּבֵית דִּינוֹ הִתִּירוּ בַשֶּׁמֶן. וּשְׁלָקוֹת, וּכְבָשִׁין שֶׁדַּרְכָּן לָתֵת לְתוֹכָן יַיִן וָחֹמֶץ, וְטָרִית טְרוּפָה, וְצִיר שֶׁאֵין בָּהּ דָּגָה כִלְבִּית שׁוֹטֶטֶת בּוֹ, וְהַחִלָּק, וְקֹרֶט שֶׁל חִלְתִּית, וּמֶלַח סַלְקוֹנְטִית, הֲרֵי אֵלּוּ אֲסוּרִין וְאֵין אִסּוּרָן אִסּוּר הֲנָאָה:
Ces choses des gentils sont interdites (de manger), mais leur issur n'est pas l'un des (dérivés de) bienfaits: le lait (d'un animal) traire par un gentil sans être observé par un juif, et leur pain et leur huile [Tous de ceux-ci sont interdits de peur qu'ils ne conduisent à la fraternisation (et aux mariages mixtes). Ils autorisaient un pain de boulanger, mais le pain de maître de maison n'était autorisé qu'aux voyageurs et en situation de stress. Et quand ils ont vu que l'issur d'huile ne «prenait» pas, ils se sont réunis et l'ont permis, comme indiqué dans la Michna]. (Rabbi et son beth-din ont permis l'huile.), Et shelakoth [Tout ce qui est cuit par les gentils même dans les ustensiles d'un juif et même en sa présence, où il n'y a aucune appréhension du mélange de tout ce qui est interdit ou des pollutions de l'idolâtrie est interdite à cause des «choses cuites des gentils». ([bishulei nachrim]. Ceci, s'il n'était assisté par un juif ni au début ni à la fin de la cuisson.) Et ils ont interdit à cause du bishulei nachrim seulement quelque chose qui n'est pas mangé cru et qui est placé sur le royal table pour compléter le pain; mais si l'un de ceux-ci fait défaut, le bishulei nachrim n'obtient pas.], et conserve, auquel du vin et du vinaigre sont habituellement ajoutés [La dérivation du bénéfice n'est pas interdite dans un tel cas parce que le goût du vin n'est pas perceptible en eux, mais il est interdit de les manger], et un hasch de tarith [poisson pur, dont l'identité n'est pas reconnaissable. Elle est interdite lorsqu'elle est prise aux gentils en raison de la possibilité qu'un poisson impur soit mélangé avec eux.], Et une saumure dans laquelle on ne trouve pas de dagah kilbith. [Il s'agit d'un petit poisson appelé kilbith, qui pousse dans le poisson propre. Si la saumure d'un poisson impur s'y mêle, le kilbith n'y poussera pas.], Et le chilak [une sorte de petit poisson propre, qui n'a pas (encore) de nageoires et d'écailles mais qui les poussera plus tard. De petits poissons impurs similaires à eux se mélangent avec eux et ne sont pas discernables, même lorsqu'ils ne sont pas hachés. Mais dans le cas de tarith (ci-dessus), le poisson impur ne lui est pas similaire, c'est pourquoi il est permis lorsqu'il n'est pas haché.], Et un morceau de chiltith [(une plante, ainsi appelée en arabe), qui est coupé en morceaux avec un couteau. Il est interdit à cause de la grosseur du couteau, dont le goût (interdit) le chiltith absorbe en raison de son «acuité»], et du sel de salkontith, [qui était utilisé par tous les nobles romains. Ils avaient l'habitude de l'enduire de graisse de porc et de graisses de poisson impur. Il est rugueux et très blanc.] (Il est interdit de manger à tous ceux-ci, mais leur issur n'est pas un avantage (dérivation).)
אֵלּוּ מֻתָּרִין בַּאֲכִילָה. חָלָב שֶׁחֲלָבוֹ גוֹי וְיִשְׂרָאֵל רוֹאֵהוּ. וְהַדְּבַשׁ. וְהַדַּבְדָּנִיּוֹת אַף עַל פִּי שֶׁמְּנַטְּפִין, אֵין בָּהֶם מִשּׁוּם הֶכְשֵׁר מַשְׁקֶה. וּכְבָשִׁין שֶׁאֵין דַּרְכָּן לָתֵת לְתוֹכָן יַיִן וָחֹמֶץ. וְטָרִית שֶׁאֵינָהּ טְרוּפָה. וְצִיר שֶׁיֶּשׁ בָּהּ דָּגָה. וְעָלֶה שֶׁל חִלְתִּית. וְזֵיתִים גְּלֻסְקָאוֹת הַמְגֻלְגָּלִין. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, הַשְּׁלוּחִין, אֲסוּרִין. הַחֲגָבִים הַבָּאִים מִן הַסְּלוּלָה, אֲסוּרִין. מִן הַהַפְתֵּק, מֻתָּרִין. וְכֵן לִתְרוּמָה:
Ceux-ci peuvent être mangés: du lait (d'un animal) traire par un gentil en vue d'un Juif, [n'étant pas nécessairement vu par le Juif, mais étant visible par le Juif s'il (le Juif) se levait. Le gentil aurait peur (de traire un animal impur en présence du juif), pensant: s'il se lève, il me verra (et n'achètera pas de moi)], et leur miel, et leur davdevaniyoth [(pains de miel tirés de la ruche.) Même s'ils coulent, nous ne craignons pas qu'il y ait mis du vin de libation. Autre interprétation: grappes de raisins. Même si le vin en coule, ils ne sont pas interdits en raison du vin de libation.] Et ils [les jus] ne sont pas hechsher mashkeh (un agent d'impureté) [c'est-à-dire qu'ils ne créent pas de susceptibilité (des raisins) à l'impureté , car ils (les raisins) sont destinés à être mangés et il ne désire pas le liquide qui en coule.], et des conserves dans lesquelles nous n'avons pas l'habitude de mettre du vinaigre et du vinaigre, et un tarith qui n'est pas haché. [Même si elle est coupée en morceaux, la tête et la colonne vertébrale sont intactes et on le distingue comme un poisson propre.], Et une saumure dans laquelle il y a du dagah, et une feuille de chiltith, [avec laquelle il n'est pas habituel de couper un couteau], et des olives pressées exotiques, [olives placées dans un récipient rond et réchauffées et pressées d'elles-mêmes jusqu'à ce qu'elles deviennent comme des œufs arrondis. (Ceux-ci peuvent être mangés)] R. Yossi dit que les "chassés" sont interdits. [Si les olives sont devenues si molles que quand il prend une olive dans sa main le noyau est jeté et tombe de lui-même, ils sont interdits parce que (nous soupçonnons que) ils ont été ramollis par le vin. La halakha n'est pas conforme à R. Yossi.] Les sauterelles qui viennent du panier [devant le commerçant] sont interdites, [car nous craignons qu'il ait pu les arroser de vin pour les ramollir]. (Ceux qui viennent) de l'entrepôt sont autorisés, [car il ne leur asperge pas de vin avant de les offrir à la vente.] Et il en va de même pour la terumah. [Si un Cohein est suspecté de vendre de la terumah comme chullin, tout ce qui se trouve devant lui est interdit (de peur que ce ne soit de la terumah). Mais s'il le prend dans la réserve, c'est permis, car il craint que les rabbins en entendent parler et dirigent toute sa provision hefker (sans propriétaire)].