Mishnah
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Talmud sur Ketoubot 13:8

הַמּוֹצִיא שְׁטַר חוֹב עַל חֲבֵרוֹ, וְהַלָּה הוֹצִיא שֶׁמָּכַר לוֹ אֶת הַשָּׂדֶה, אַדְמוֹן אוֹמֵר, יָכוֹל הוּא שֶׁיֹּאמַר, אִלּוּ הָיִיתִי חַיָּב לְךָ, הָיָה לְךָ לְהִפָּרַע אֶת שֶׁלְּךָ כְּשֶׁמָּכַרְתָּ לִי אֶת הַשָּׂדֶה. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, זֶה הָיָה פִקֵּחַ שֶׁמָּכַר לוֹ אֶת הַקַּרְקַע, מִפְּנֵי שֶׁהוּא יָכוֹל לְמַשְׁכְּנוֹ:

Si l'un présente un acte de paiement à son voisin, et que l'autre présente [un acte de vente, daté après l'acte de paiement] à l'effet que le premier lui a vendu son champ, [en disant (en effet): Votre facture (de paiement) est un faux, car si je vous avais été redevable, vous ne m'auriez pas vendu votre champ, mais vous auriez réclamé votre dette] —Admon dit: Le second peut dire: si je vous avais été redevable, vous auriez dû réclamer votre dette lorsque vous m'avez vendu le champ. Et les sages disent: Celui-ci (le premier) était «malin», lui vendant le champ afin de pouvoir le prendre en gage (pour la dette). [Car le second avait dispersé son bien afin que le premier ne puisse pas le prendre comme gage de sa dette, et maintenant il (le premier) pouvait prendre la terre. Dans un endroit où l'acheteur paie puis l'acte de vente est rédigé, tous conviennent que le vendeur aurait dû conserver l'argent qu'il a reçu pour sa dette et ne pas avoir rédigé l'acte. Le fait qu'il l'ait écrit est donc la preuve qu'il ne lui est pas redevable. La différence (entre Admon et les sages) se fait à un endroit où ils écrivent l'acte, puis l'acheteur paie l'argent. Admon soutient que le vendeur doit informer (les autres): "Je ne le lui vends que pour pouvoir le prendre comme gage." Et les sages disent: sa non-information des autres découle de son appréhension de sa sortie et que l'autre n'achète pas le champ. La halakha est conforme aux sages.]

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