Mishnah
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Talmud sur Ketoubot 11:4

אַלְמָנָה שֶׁהָיְתָה כְתֻבָּתָהּ מָאתַיִם וּמָכְרָה שָׁוֶה מָנֶה בְמָאתַיִם אוֹ שָׁוֶה מָאתַיִם בְּמָנֶה, נִתְקַבְּלָה כְתֻבָּתָהּ. הָיְתָה כְתֻבָּתָהּ מָנֶה וּמָכְרָה שָׁוֶה מָנֶה וְדִינָר בְּמָנֶה, מִכְרָהּ בָּטֵל. אֲפִלּוּ הִיא אוֹמֶרֶת אַחֲזִיר אֶת הַדִּינָר לַיּוֹרְשִׁין, מִכְרָהּ בָּטֵל. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, לְעוֹלָם מִכְרָהּ קַיָּם עַד שֶׁתְּהֵא שָׁם כְּדֵי שֶׁתְּשַׁיֵּר בְּשָׂדֶה בַּת תִּשְׁעָה קַבִּים, וּבְגִנָּה בַּת חֲצִי קַב, וּכְדִבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא בֵּית רֹבַע. הָיְתָה כְתֻבָּתָהּ אַרְבַּע מֵאוֹת זוּז, וּמָכְרָה לָזֶה בְמָנֶה וְלָזֶה בְמָנֶה וְלָאַחֲרוֹן יָפֶה מָנֶה וְדִינָר בְּמָנֶה, שֶׁל אַחֲרוֹן בָּטֵל וְשֶׁל כֻּלָּן מִכְרָן קַיָּם:

Si la kethubah d'une veuve était pour deux manah, et qu'elle vendait (la propriété de l'héritage) pour un manah pour deux manah; ou la valeur de deux manah pour un manah, elle a reçu son héritage. [Car nous lui disons: "C'est ta perte." Et avec la valeur d'un manah pour deux manah, même si elle a gagné, elle ne peut pas dire: "C'est mon gain", car si on envoie son messager au marché pour faire du commerce, et qu'il achète quelque chose à bas prix, tout lui appartient qui a donné de l'argent. Nous n'apprendrons ici que quelque chose qui n'a pas de prix fixe, comme la terre, qui est habituellement vendue par estimation; parfois plus, parfois moins. Mais si quelque chose a un prix fixe et que le messager l'a acheté moins cher, la décision n'est pas claire à partir de (ce que nous apprenons) ici. J'ai trouvé que les rabbins étaient différents sur ce point, et il me semblerait que (dans un tel cas) le messager et l'expéditeur se divisent.] Si sa kethubah était un manah, et qu'elle vendait la valeur d'un manah et d'un dinar pour un manah, sa vente est nulle. [Car elle n'a pas été autorisée à vendre ce dinar, de sorte que toute la vente est "par erreur", toute la vente ayant eu lieu à un moment donné.] Même si elle dit: Je rendrai un dinar aux héritiers, sa vente est néant. R. Shimon n. Gamliel dit: Sa vente est toujours valable [et elle rend le dinar aux héritiers. Pour quoi leur a-t-elle fait perdre?]—à moins qu'il y ait [une surcharge si grande] qu'il resterait [en l'absence de cette surcharge] dans un champ, neuf kavs [la taille d'un champ], et dans un jardin, un demi kav [la taille d'un jardin. ] Et, selon R. Akiva, un quart de kav. [La halakha n'est pas conforme à R. Shimon b. Gamliel.] Si sa kethubah était de quatre cents zuz, et qu'elle vendait à chacun (de trois acheteurs la valeur d'un manah) pour un manah; et jusqu'au dernier, la valeur d'un manah et d'un dinar pour un manah— la dernière (vente) est nulle, et toutes les autres, valables.

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