Talmud sur Bava Batra 6:3
הַמּוֹכֵר יַיִן לַחֲבֵרוֹ וְהֶחְמִיץ, אֵינוֹ חַיָּב בְּאַחֲרָיוּתוֹ. וְאִם יָדוּעַ שֶׁיֵּינוֹ מַחְמִיץ, הֲרֵי זֶה מִקַּח טָעוּת. וְאִם אָמַר לוֹ יַיִן מְבֻשָּׂם אֲנִי מוֹכֵר לְךָ, חַיָּב לְהַעֲמִיד לוֹ עַד הָעֲצֶרֶת. וְיָשָׁן, מִשֶּׁל אֶשְׁתָּקַד. וּמְיֻשָּׁן, מִשֶּׁל שָׁלֹשׁ שָׁנִים:
Si quelqu'un a vendu du vin à son voisin et qu'il a tourné au vinaigre, il [le vendeur] n'est pas responsable des retours. [Car quand il l'a vendu, c'était du vin. Ceci, seulement s'il devenait du vinaigre dans les récipients de l'acheteur. Car, si dans les vases du vendeur, il (l'acheteur) peut lui dire: «Voici votre vin et voici vos vases». Et le vendeur ne peut pas lui dire: "Pourquoi l'avez-vous laissé si longtemps dans ses navires? C'est votre perte." Car l'acheteur peut lui dire: "Je vous avais dit au début que je comptais n'utiliser le vin que petit à petit."] Et si l'on sait que son vin devient aigre, [c'est-à-dire qu'il ne dure pas; et l'acheteur lui a dit qu'il n'en avait pas besoin pour le vin (c'est-à-dire pour boire immédiatement), mais pour le mikpeh, à utiliser petit à petit], c'est une «vente erronée». [Car il aurait dû lui dire que son vin ne "tient" pas.] Et s'il lui disait: "Je vous vends du vin épicé, [qui généralement" tient "jusqu'à Shevuoth, après quoi il se gâte, il doit lui fournir ( avec du vin qui tient) jusqu'à Shevuoth.] Et [s'il lui vendait du vin supposé être] "vieux", [il lui donne du vin] de l'année précédente. Et "très vieux", de trois ans (avant).
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