Mishnah
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הַשּׁוֹאֵל אֶת הַפָּרָה, שְׁאָלָהּ חֲצִי הַיּוֹם וּשְׂכָרָהּ חֲצִי הַיּוֹם, שְׁאָלָהּ הַיּוֹם וּשְׂכָרָהּ לְמָחָר, שָׂכַר אַחַת וְשָׁאַל אַחַת, וָמֵתָה, הַמַּשְׁאִיל אוֹמֵר שְׁאוּלָה מֵתָה, בַּיּוֹם שֶׁהָיְתָה שְׁאוּלָה מֵתָה, בַּשָּׁעָה שֶׁהָיְתָה שְׁאוּלָה מֵתָה, וְהַלָּה אוֹמֵר אֵינִי יוֹדֵעַ, חַיָּב. הַשּׂוֹכֵר אוֹמֵר שְׂכוּרָה מֵתָה, בַּיּוֹם שֶׁהָיְתָה שְׂכוּרָה מֵתָה, בַּשָּׁעָה שֶׁהָיְתָה שְׂכוּרָה מֵתָה, וְהַלָּה אוֹמֵר אֵינִי יוֹדֵעַ, פָּטוּר. זֶה אוֹמֵר שְׁאוּלָה וְזֶה אוֹמֵר שְׂכוּרָה, יִשָּׁבַע הַשּׂוֹכֵר שֶׁשְּׂכוּרָה מֵתָה. זֶה אוֹמֵר אֵינִי יוֹדֵעַ וְזֶה אוֹמֵר אֵינִי יוֹדֵעַ, יַחֲלֹקוּ:

Si on a emprunté une vache: S'il l'empruntait pour une demi-journée et la louait pour une demi-journée; s'il l'empruntait pour ce jour et le louait pour le lendemain; s'il en a embauché un et en a emprunté un, et qu'il est mort—Le prêteur dit: L'emprunté est mort; le jour où il a été emprunté, il est mort; au moment (c.-à-d. la partie de la journée) pour laquelle il a été emprunté, il est mort [et vous êtes responsable de l'accident], et l'autre dit: je ne sais pas [c.-à-d. peut-être que le loué est décédé, et je ne suis pas responsable des accidents], il est responsable. [Cette Michna ne peut pas être comprise telle qu'elle est, car la décision est que si l'un dit: "Vous me devez un manah et l'autre dit:" Je ne sais pas ", il jure un serment consuétudinal (shvuath heseth) qu'il ne le fait pas sachez, et il n’est pas responsable. »Par conséquent, la Gemara interprète le cas comme celui dans lequel il lui dit:« Je vous ai donné deux vaches, un jour à emprunter; l’autre jour, pour être embauchés, et tous deux sont morts pendant l’emprunt "— et l'autre dit: "L'un est mort à l'époque de l'emprunt; l'autre, je ne sais pas" —il admet une partie (de la créance) et est responsable d'un serment (qu'il ne doit pas l'autre partie), et comme il ne peut pas jurer, (ne sachant pas), il paie. Ceci est comparable à l'un disant: "Vous me devez cent", et l'autre à dire: "Je sais (que je vous dois) cinquante, et je ne sais pas (si je vous en dois un autre) cinquante," auquel cas il est passible d'un serment et, ne pouvant jurer, il paie.] Si le locataire dit: Le loué est décédé; le jour où il a été embauché, il est mort; au moment (c.-à-d. la partie de la journée) pour laquelle il a été embauché, il est mort—et l'autre dit: je ne sais pas, il n'est pas responsable. Si l'un dit: L'emprunté (décédé), et l'autre: le loué (décédé), le locataire jure que le loué est mort. [Cela ne peut pas non plus être compris tel quel, car la décision est que si l'un réclame du blé et l'autre admet de l'orge, il n'est pas responsable—même pour l'orge. Et là aussi, ce qui a été admis n'a pas été réclamé, et ce qui a été réclamé n'a pas été admis. Quelle place y a-t-il donc pour ce serment! La Gemara, par conséquent, interprète cela comme un exemple de serment par gilgul ("rouler"), l'un disant à l'autre: "Jurez-moi le serment des veilleurs, dont vous êtes responsable, qu'il est mort de mort naturelle , "et comme il prête ce serment, il prend aussi l'autre, par gilgul, que le salarié est mort.] Si l'un dit que je ne sais pas, et l'autre dit que je ne sais pas, ils se divisent. [Cette Michna est en accord avec Somchos, qui dit: L'argent dont le statut (c'est-à-dire la propriété) est douteux est divisé. Ce n'est pas la halakha. La halakha est que le fardeau de la preuve incombe à celui qui extrairait (de l'argent) de son prochain. Le claimee jure qu'il ne sait pas, et il en est exempt.]

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