Référence sur Sanhédrin 9:6
הַגּוֹנֵב אֶת הַקַּסְוָה וְהַמְקַלֵּל בַּקּוֹסֵם וְהַבּוֹעֵל אֲרַמִּית, קַנָּאִין פּוֹגְעִין בּוֹ. כֹּהֵן שֶׁשִּׁמֵּשׁ בְּטֻמְאָה, אֵין אֶחָיו הַכֹּהֲנִים מְבִיאִין אוֹתוֹ לְבֵית דִּין, אֶלָּא פִרְחֵי כְהֻנָּה מוֹצִיאִין אוֹתוֹ חוּץ לָעֲזָרָה וּמַפְצִיעִין אֶת מֹחוֹ בִּגְזִירִין. זָר שֶׁשִּׁמֵּשׁ בַּמִּקְדָּשׁ, רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, בְּחֶנֶק. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, בִּידֵי שָׁמָיִם:
Si l'on vole la kisva [l'un des vases du ministère, comme dans (Nombres 4: 7): "kesoth hanasech"], ou maudit [le L rd] au nom de l'idolâtrie, ou cohabite avec une femme aramite [une idolâtre] , les fanatiques le tuent. [Ceux qui sont zélés pour l'honneur du Seigneur le tueraient. Ceci, si la femme est la fille d'idolateurs, (si c'est le cas) au milieu de l'acte, et en présence de dix Juifs. En l'absence d'une de ces conditions, il est interdit de le tuer. Mais sa punition est énoncée par le prophète (Malachie 2:12): "Le Seigneur retranchera l'homme qui commet cela, etc." Et il reçoit des galons quatre fois par ordonnance des scribes: en raison de (cohabitant avec) une niddah, en raison d'une esclave, en raison d'une idolâtresse, et en raison d'une prostituée.] Si un Cohein officie dans un état. de malpropreté, ses camarades Cohanim ne l'amènent pas à Beth-Din mais le pirchei kehunah (les jeunes prêtres) [dont la barbe a commencé à germer (lifroach)] l'emmène hors de l'azarah (la cour du Temple) et lui fend le crâne avec clubs. Si un zar (un non-prêtre) officie dans le Temple, R. Akiva dit: (Sa mort est) par strangulation, [il est écrit ici (Nombres 18: 7): "Et l'étranger qui s'approche sera mis à la mort », et ailleurs (Deutéronome 13: 6):« Et ce prophète ou ce rêveur de rêves sera mis à mort ». De même que là, par étranglement, ici aussi par étranglement.] Et les sages disent: (Sa mort est) entre les mains du Ciel, [il est écrit ici: "Il sera mis à mort", et, ailleurs ( Nombres 17:28): "Quiconque s'approche du tabernacle du L rd doit mourir." Tout comme là-bas, entre les mains du Ciel, ici aussi, entre les mains du Ciel. La halakha est conforme aux sages. La mort aux mains du Ciel est moins grave que Kareth. Car avec Kareth, on supporte la transgression après la mort s'il ne s'est pas repenti adéquatement, alors qu'avec la mort aux mains du Ciel, on ne supporte rien après la mort. Rachi écrit dans Shabbath (25a) qu'avec la mort aux mains du Ciel, ses jours sont raccourcis, mais il ne va pas sans enfant, alors qu'avec Kareth, les deux obtiennent: ses jours sont coupés et il devient sans enfant. Ceux qui sont passibles de mort aux mains du Ciel pour (abus) du sanctuaire et des objets sanctifiés sont onze: celui qui mange le tevel (produit sans dîme), un Cohein impur qui mange de la terumah propre, un non-prêtre qui mange de la terumah, un non -prêtre, un (prêtre) impur et un tvul yom (celui qui s'est immergé dans la journée et n'a pas attendu le coucher du soleil) qui officie, un manquant d'expiation, un manquant (le plein complément de vêtements sacerdotaux), celui qui n'a pas lavé ses mains et ses pieds, celui qui est ivre et celui qui a les cheveux ébouriffés. La mort est explicitement mentionnée à l'égard de certains, et certains sont dérivés par nos rabbins (comme sujets à la mort) à travers la tradition par identité (gezeirah shavah) ou par comparaison (hekesh)].
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