Mishnah
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Référence sur Pesahim 8:2

הָאוֹמֵר לְעַבְדּוֹ, צֵא וּשְׁחֹט עָלַי אֶת הַפֶּסַח, שָׁחַט גְּדִי, יֹאכַל. שָׁחַט טָלֶה, יֹאכַל. שָׁחַט גְּדִי וְטָלֶה, יֹאכַל מִן הָרִאשׁוֹן. שָׁכַח מָה אָמַר לוֹ רַבּוֹ, כֵּיצַד יַעֲשֶׂה, יִשְׁחַט טָלֶה וּגְדִי וְיֹאמַר, אִם גְּדִי אָמַר לִי רַבִּי, גְּדִי שֶׁלּוֹ וְטָלֶה שֶׁלִּי. וְאִם טָלֶה אָמַר לִי רַבִּי, הַטָּלֶה שֶׁלּוֹ וּגְדִי שֶׁלִּי. שָׁכַח רַבּוֹ מָה אָמַר לוֹ, שְׁנֵיהֶם יֵצְאוּ לְבֵית הַשְּׂרֵפָה, וּפְטוּרִין מִלַּעֲשׂוֹת פֶּסַח שֵׁנִי:

Si quelqu'un disait à son esclave: va massacrer le Pessa'h pour moi —s'il abattait un chevreau, il [le maître] peut le manger [même si lors de toutes les autres fêtes il avait l'habitude d'utiliser un agneau. Puisqu'il n'a pas précisé, (on suppose que) il compte sur lui.]; s'il a abattu un agneau, il peut le manger. S'il abattait un chevreau et un agneau, il mange du premier [et brûle le second. La gemara interprète cela comme ne s'appliquant qu'au roi et à la reine—certains disent (que la raison pour laquelle ils mangent le premier, etc. est) la promotion de la paix dans le royaume; d'autres, parce qu'ils comptent sur leurs esclaves et ne sont pas particuliers quant à savoir s'ils mangent des chevreaux ou des agneaux. Par conséquent, n'étant pas particuliers, ils mangent du premier, en remplissant l'obligation avec celui-ci. Mais les hommes en général, qui sont particuliers, ne peuvent manger ni du premier ni du second, la règle étant que l'on ne peut pas être compté sur deux Pessa'him en même temps pour manger de ce qu'il veut. Car il n'y a pas de breirah (discrimination rétroactive), de sorte que lorsqu'il souhaite manger de l'un, nous admettons que peut-être au moment de l'abattage il n'avait pas l'intention de celui-là.] S'il oublie ce que son maître lui avait dit [ c'est-à-dire, Il lui a dit «enfant» ou «agneau», mais il a oublié lequel], que fait-il? Il abat l'agneau et le chevreau et dit: "Si mon maître a dit" gamin ", le chevreau est à lui et l'agneau est à moi; et si mon maître a dit" agneau ", l'agneau est à lui et le chevreau est à moi." [La gemara interprète cela comme un exemple de quelqu'un qui est allé voir un berger qui était familier à son maître et qui, désirant son amendement (celui du maître), lui a dit (le serviteur): "Si votre maître a dit 'gamin', le gamin est à lui et l'agneau est à vous à condition que votre maître n'y ait aucun droit », auquel cas l'esclave l'acquiert. Car sinon, tout ce que l'esclave acquiert est acquis par le maître, de sorte que les deux seraient à son maître.] Si son maître oublie ce qu'il lui avait dit, les deux (chevreau et agneau) sont brûlés, et ils (maître et esclave) ) n'ont aucune obligation de Sheni à Pessa'h. [Car même si les deux sont brûlés et non mangés parce que ceux qui sont numérotés pour eux ne peuvent pas être distingués, l'abattage et l'arrosage étaient valables, un (animal) pour un; l'autre, pour l'autre— comme manifeste au ciel.]

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