Mishnah
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Référence sur Nazir 9:1

הַגּוֹיִם אֵין לָהֶם נְזִירוּת. נָשִׁים וַעֲבָדִים יֵשׁ לָהֶם נְזִירוּת. חֹמֶר בַּנָּשִׁים מִבָּעֲבָדִים, שֶׁהוּא כוֹפֶה אֶת עַבְדּוֹ וְאֵינוֹ כוֹפֶה אֶת אִשְׁתּוֹ. חֹמֶר בָּעֲבָדִים מִבַּנָּשִׁים, שֶׁהוּא מֵפֵר נִדְרֵי אִשְׁתּוֹ וְאֵינוֹ מֵפֵר נִדְרֵי עַבְדּוֹ. הֵפֵר לְאִשְׁתּוֹ, הֵפֵר עוֹלָמִית. הֵפֵר לְעַבְדּוֹ, יָצָא לְחֵרוּת מַשְׁלִים נְזִירוּתוֹ. עָבַר מִכְּנֶגֶד פָּנָיו, רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, לֹא יִשְׁתֶּה, וְרַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, יִשְׁתֶּה:

Le naziritisme n'obtient pas avec les gentils. [Même si les gentils apportent des vœux et des offrandes de cadeaux comme le font les Israélites, si un gentil a juré le naziritisme, cela ne s'applique pas à lui, et il est autorisé à boire du vin et à se rendre impur pour les morts, cela étant écrit au début du section sur le naziritisme (Nombres 6: 2): "Parlez aux enfants d'Israël"—Le naziritisme gagne avec les enfants d'Israël et non avec les gentils.] Le naziritisme gagne avec les femmes et avec les esclaves. Une sévérité des femmes sur les esclaves: on peut forcer son esclave [à boire du vin et à se rendre impur pour les morts], mais il ne peut pas forcer sa femme. [Et dans d'autres vœux d'affliction et d'abstention du travail, le maître n'a pas besoin de forcer ses esclaves, mais ils sont vidés d'eux-mêmes, il est écrit (Nombres 30: 3): "lier un lien sur son âme"—celui dont l'âme est comme la sienne, pour exclure un esclave, dont «l'âme» n'est pas la sienne. De même, avec tous les serments jurés par un esclave, qu'ils soient ou non des vœux d'affliction, son maître n'a pas besoin de le forcer, car ils sont annulés d'eux-mêmes, l'esclave n'ayant aucune juridiction sur lui-même. Mais un esclave est obligé d'accomplir des vœux qui n'entraînent ni affliction ni abstention du travail de son maître, et son maître ne peut pas forcer leur annulation.] Une rigueur des esclaves sur les femmes: Il peut annuler les vœux de sa femme, mais il ne peut pas annuler les vœux de son esclave. [S'il désire que sa femme accomplisse son vœu après l'avoir annulé, elle n'est pas obligée de l'accomplir une fois qu'il a été annulé. Mais s'il a forcé son esclave à transgresser son vœu et l'a ensuite désiré pour l'accomplir, il doit l'accomplir. ] S'il annule celui de sa femme (naziritisme), il est annulé «éternellement». S'il annule son esclave (naziritisme), quand il sort libre, il achève son naziritisme. [Pas littéralement, "annulé"; mais s'il forçait son esclave à boire du vin ou à se rendre impur pour les morts, et alors l'esclave sortait libre, il devait achever son naziritisme. Rambam explique: Si l'on dit à son esclave: «Il (votre naziritisme) est annulé», les droits du maître en lui se dissolvent, l'esclave gagne ainsi sa liberté, et il doit achever son naziritisme. (Je suis mal à l'aise avec cette interprétation.)] S'il (l'esclave) s'est enfui de lui [après avoir juré le nazirisme], R. Meir dit: Il ne devrait pas boire (de vin) [afin qu'il soit lésé et retourne à son maître , qui le forcera à transgresser son vœu et lui permettra ainsi de boire du vin.] R. Yossi dit: Il doit boire [afin de ne pas tomber malade et de mourir. Car il est destiné à retourner auprès de son maître. Car son maître le recherchera et le reprendra, de sorte que ce soit comme s'il était dans le domaine de son maître].

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