Référence sur Bava Metzia 7:8
שׁוֹמְרֵי פֵרוֹת אוֹכְלִין מֵהִלְכוֹת מְדִינָה, אֲבָל לֹא מִן הַתּוֹרָה. אַרְבָּעָה שׁוֹמְרִין הֵן. שׁוֹמֵר חִנָּם, וְהַשּׁוֹאֵל, נוֹשֵׂא שָׂכָר, וְהַשּׂוֹכֵר. שׁוֹמֵר חִנָּם נִשְׁבָּע עַל הַכֹּל, וְהַשּׁוֹאֵל מְשַׁלֵּם אֶת הַכֹּל, וְנוֹשֵׂא שָׂכָר וְהַשּׂוֹכֵר נִשְׁבָּעִים עַל הַשְּׁבוּרָה וְעַל הַשְּׁבוּיָה וְעַל הַמֵּתָה, וּמְשַׁלְּמִין אֶת הָאֲבֵדָה וְאֶת הַגְּנֵבָה:
Les observateurs des fruits mangent selon la loi du pays, [ceci étant devenu la pratique], mais pas selon la loi de la Torah. [("veilleurs de fruits" :) veilleurs de cuves de pressage et de tas (de fruits); mais les veilleurs des jardins et des vergers ne mangent ni par la loi du pays ni par la loi de la Torah, car un veilleur n'est pas comme un ouvrier.] Il y a quatre veilleurs: un veilleur non rémunéré, un emprunteur, un veilleur rémunéré et un locataire. Un observateur non rémunéré jure sur tout [c'est-à-dire sur tout ce dont les autres observateurs sont déclarés responsables. Il jure que ceci et cela lui sont venues à l'esprit, et il en est exempt.] Un emprunteur paie pour tout [vol, perte et accident]. Un observateur rémunéré et un locataire jurent que (une bête a été) «brisée», ou saisie, ou est morte (et ils sont exonérés), et ils paient pour la perte et le vol. [Tous sont dérivés de versets de Mishpatim. La première section (Exode 22: 6): "Si un homme donne à son prochain, etc." parle d'un observateur non rémunéré, qui n'est pas responsable du vol et de la perte. Le second (ibid. 9): «Si un homme donne à son voisin un âne ou un bœuf ou un agneau», parle d'un veilleur à gages, qui est responsable du vol et de la perte, étant écrit à cet égard (Ibid. 11 ): "Et s'il lui sera volé, il le paiera à son propriétaire." Cela ne me dit que le vol. D'où dois-je (la responsabilité pour) des pertes? De: "En cas de vol, il sera volé"— en tout état de cause (c'est-à-dire toute forme de perte. De plus, il en découle a fortiori, à savoir: Maintenant, s'il est responsable d'un vol, qui est proche d'être un accident, combien plus d'une perte, qui est proche Et un locataire, puisque la totalité de la prestation ne lui appartient pas, est considéré comme un veilleur à gages. On parle d'un emprunteur dans la troisième section, à savoir (Ibid 13): "Et si un homme emprunte à son voisin, et qu'il soit brisé ou qu'il meure, son propriétaire n'étant pas avec lui, il paiera. "]