Référence sur Bava Metzia 3:3
אָמַר לִשְׁנַיִם, גָּזַלְתִּי לְאֶחָד מִכֶּם מָנֶה, וְאֵינִי יוֹדֵעַ אֵיזֶה מִכֶּם, אוֹ, אָבִיו שֶׁל אֶחָד מִכֶּם הִפְקִיד לִי מָנֶה, וְאֵינִי יוֹדֵעַ אֵיזֶה הוּא, נוֹתֵן לָזֶה מָנֶה וְלָזֶה מָנֶה, שֶׁהוֹדָה מִפִּי עַצְמוֹ:
S'il a dit à deux (hommes): «J'ai volé une crinière à l'un de vous, et je ne sais laquelle», ou (s'il a dit :) «Le père de l'un de vous a déposé une crinière chez moi, et je je ne sais pas lequel », il donne à l'un une crinière et à l'autre une crinière, ayant admis cela de lui-même. [("S'il a dit à deux" :) et qu'ils ne réclament rien, mais il vient pour satisfaire les "revendications du Ciel", il donne à chacun une crinière. Mais si deux lui font une réclamation, et qu'il admet qu'il a volé l'un d'eux, chacun d'eux jure qu'il lui a volé, et il donne une crinière à chacun, les sages le pénalisant pour avoir transgressé l'interdit contre le vol. . De même, si deux ont fait une réclamation contre quelqu'un, chacun disant: "Mon père a déposé un maneh avec vous", et il disant: "Le père de l'un de vous l'a fait, mais je ne sais pas lequel", chacun d'eux jure que son père a déposé une crinière avec lui, et il donne à chacun une crinière, étant coupable de déréliction. Car il aurait dû prendre soin de se souvenir qui l'a déposé auprès de lui.]
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