Quoting%20commentary sur Bava Batra 8:7
הַכּוֹתֵב נְכָסָיו לְבָנָיו, צָרִיךְ שֶׁיִּכְתֹּב מֵהַיּוֹם וּלְאַחַר מִיתָה, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, אֵינוֹ צָרִיךְ. הַכּוֹתֵב נְכָסָיו לִבְנוֹ לְאַחַר מוֹתוֹ, הָאָב אֵינוֹ יָכוֹל לִמְכֹּר, מִפְּנֵי שֶׁהֵן כְּתוּבִין לַבֵּן, וְהַבֵּן אֵינוֹ יָכוֹל לִמְכֹּר, מִפְּנֵי שֶׁהֵן בִּרְשׁוּת הָאָב. מָכַר הָאָב, מְכוּרִין עַד שֶׁיָּמוּת. מָכַר הַבֵּן, אֵין לַלּוֹקֵחַ בָּהֶן כְּלוּם עַד שֶׁיָּמוּת הָאָב. הָאָב תּוֹלֵשׁ וּמַאֲכִיל לְכָל מִי שֶׁיִּרְצֶה. וּמַה שֶּׁהִנִּיחַ תָּלוּשׁ, הֲרֵי הוּא שֶׁל יוֹרְשִׁין. הִנִּיחַ בָּנִים גְּדוֹלִים וּקְטַנִּים, אֵין הַגְּדוֹלִים מִתְפַּרְנְסִים עַל הַקְּטַנִּים וְלֹא הַקְּטַנִּים נִזּוֹנִין עַל הַגְּדוֹלִים, אֶלָּא חוֹלְקִין בְּשָׁוֶה. נָשְׂאוּ הַגְּדוֹלִים, יִשְׂאוּ הַקְּטַנִּים. וְאִם אָמְרוּ קְטַנִּים הֲרֵי אָנוּ נוֹשְׂאִים כְּדֶרֶךְ שֶׁנְּשָׂאתֶם אַתֶּם, אֵין שׁוֹמְעִין לָהֶם, אֶלָּא מַה שֶּׁנָּתַן לָהֶם אֲבִיהֶם נָתָן:
Si quelqu'un écrit sur sa propriété à ses fils, il doit écrire: «à partir d'aujourd'hui et après la mort», [connotant: La terre elle-même est acquise par vous à partir d'aujourd'hui, et vous ne mangerez ses fruits qu'après (ma) mort. Et s'il n'écrit pas «à partir d'aujourd'hui», il ne lui donne rien, car il n'y a pas de don après la mort.] Ce sont les paroles de R. Yehudah. R. Yossi dit: Il n'a pas besoin [d'écrire «à partir d'aujourd'hui». Car comme il est écrit dans l'acte: «Ce jour et ce jour de la semaine, untel nous a dit:« Soyez des témoins pour moi, etc. »», la date indique que le don «a commencé» ce jour-là. Car si ce n'est pas le cas, pourquoi avoir besoin d'écrire la date? La halakha est conforme à R. Yossi.] Si l'on écrit sur sa propriété à son fils après sa mort, [c'est-à-dire «à partir d'aujourd'hui et après la mort»], le père ne peut pas la vendre [sans le fils], car elle est écrit au fils, [c'est-à-dire que la terre elle-même appartient au fils], et le fils ne peut la vendre [sans le père], car elle est dans le domaine du père [c'est-à-dire que les fruits appartiennent au père.] Si le père l'a vendu [sans réserve], ils [les fruits] sont vendus (à l'acheteur) jusqu'à ce qu'il [le père] meure. Si le fils l'a vendu [du vivant du père], l'acheteur ne les a pas [les fruits] jusqu'à la mort du père. Le père [qui a écrit sur sa propriété à son fils "à partir d'aujourd'hui et après la mort"] arrache et nourrit [les fruits] à qui il veut [de son vivant. Mais quant à ce qui restait dans le sol au moment de sa mort, même s'il est sur le point d'être arraché, il appartient à son fils, le receveur du cadeau. Cependant, si l'on écrit sur sa propriété à un autre, même ce qui reste dans le sol au moment de sa donation appartient aux héritiers. Car un homme est plus favorablement disposé envers son fils qu'envers un autre.] Et ce qui restait, déchiré (du sol) appartient aux héritiers. S'il a laissé des fils, grands et petits, les grands ne sont pas vêtus aux dépens des petits [(Les dépenses vestimentaires des adultes sont plus élevées que celles des petits)], et les petits ne sont pas nourris aux frais des adultes. Mais ils partagent également. [(Les dépenses alimentaires des petits sont plus élevées que celles des adultes, car ils mangent plus souvent et laissent plus.) Par conséquent, les petits empêchent les adultes d'être vêtus par le domaine, et les adultes gardent le les petits d'en être nourris, mais chacun est habillé et nourri avec sa propre part.] Si les fils adultes se sont mariés [et ont pris leurs frais de mariage de la succession après la mort de leur père], les jeunes peuvent également se marier [c.-à-d. , ils peuvent aussi prendre leurs frais de mariage sur la succession.] Et si les plus jeunes disaient [après la mort de leur père]: "Nous nous marierons comme (c'est-à-dire dans le même style que) vous l'avez fait" [du vivant de notre père ], ils ne sont pas écoutés, mais tout ce que leur père leur a donné [de son vivant], il l'a donné.
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