Mishnah
Mishnah

Musar sur Avot 3:3

רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, שְׁלשָׁה שֶׁאָכְלוּ עַל שֻׁלְחָן אֶחָד וְלֹא אָמְרוּ עָלָיו דִּבְרֵי תוֹרָה, כְּאִלּוּ אָכְלוּ מִזִּבְחֵי מֵתִים, שֶׁנֶּאֱמַר (ישעיה כח) כִּי כָּל שֻׁלְחָנוֹת מָלְאוּ קִיא צֹאָה בְּלִי מָקוֹם. אֲבָל שְׁלשָׁה שֶׁאָכְלוּ עַל שֻׁלְחָן אֶחָד וְאָמְרוּ עָלָיו דִּבְרֵי תוֹרָה, כְּאִלּוּ אָכְלוּ מִשֻּׁלְחָנוֹ שֶׁל מָקוֹם בָּרוּךְ הוּא, שֶׁנֶּאֱמַר (יחזקאל מא) וַיְדַבֵּר אֵלַי זֶה הַשֻּׁלְחָן אֲשֶׁר לִפְנֵי ה':

R. Shimon dit: Si trois ont mangé à la même table et n'y ont pas prononcé des paroles de Torah, c'est comme s'ils mangeaient des offrandes des morts [c'est-à-dire des offrandes à l'idolâtrie, à savoir. (Psaumes 106: 28): "Ils se sont attachés à Baal Peor et ils ont mangé les offrandes des morts"], comme il est écrit (Esaïe 28: 8): "Car toutes les tables sont pleines de vomi, d'excréments, [et d'idolâtrie est appelé excrément (tzoah), c'est-à-dire (Esaïe 30:22): "Vous le direz (idolâtrie) Allez-y! (Tze)] sans makom "[c'est-à-dire (homilétique :) parce qu'ils n'ont pas mentionné le nom de Makom (le L rd) à la table. Mais par la grâce à la table, l'obligation est remplie et c'est comme s'ils parlaient (Ainsi ai-je entendu).] Mais si trois personnes mangeaient à la même table et y prononçaient des paroles de Torah, c'est comme si elles mangeaient de la table du Makom, béni soit-Il, comme il est écrit ( Ezéchiel 41:22): "Et Il m'a dit: 'Ceci est la table qui est devant le Seigneur.'" (Certains disent que cela est dérivé du début du verset, à savoir: "Et l'autel était de bois, trois amoth "—ne le lisez pas «amoth», mais «eimoth», comme dans «Yesh em lemikrah» («Il y a un soutien dans la lecture»). "Trois" (prend en charge)—Torah, prophètes et écrits; d'autres disent: Écriture, Michna et Talmud, dans lesquels un homme doit converser à table, sur quoi on l'appelle «la table qui est avant le L rd». (Ainsi, Rachi).]

Shenei Luchot HaBerit

הנני ממטיר לכם לחם מן השמים … למען אנסנו הילך בתורותי. This verse contains an indirect instruction to say a word of Torah during meals.
Ask RabbiBookmarkShareCopy

Shenei Luchot HaBerit

Rabbi Arama further refers to his commentary on the phenomenon of Moses going without food or drink [chapter 32] in which he states that the more refined the food, the more it can serve as soul-food. This is the meaning of the concept of ריח ניחוח, the almost totally intangible part of food. "Man does not live on bread alone, but on all that emanates from the mouth of the Lord" (Deut. 8,3) i.e. one can live on spiritual nourishment. This is the reason that a meal during which no words of Torah are spoken is considered an abomination (Avot 3,3).
Ask RabbiBookmarkShareCopy
Verset précédentChapitre completVerset suivant