Mishnah
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Mesorat%20hashas sur Bava Kamma 3:11

שׁוֹר שֶׁהָיָה רוֹדֵף אַחַר שׁוֹר אַחֵר, וְהֻזַּק, זֶה אוֹמֵר שׁוֹרְךָ הִזִּיק, וְזֶה אוֹמֵר לֹא כִי, אֶלָּא בְסֶלַע לָקָה, הַמּוֹצִיא מֵחֲבֵרוֹ עָלָיו הָרְאָיָה. הָיוּ שְׁנַיִם רוֹדְפִים אַחַר אֶחָד, זֶה אוֹמֵר שׁוֹרְךָ הִזִּיק, וְזֶה אוֹמֵר שׁוֹרְךָ הִזִּיק, שְׁנֵיהֶם פְּטוּרִין. אִם הָיוּ שְׁנֵיהֶן שֶׁל אִישׁ אֶחָד, שְׁנֵיהֶן חַיָּבִין. הָיָה אֶחָד גָּדוֹל וְאֶחָד קָטָן, הַנִּזָּק אוֹמֵר גָּדוֹל הִזִּיק, וְהַמַּזִּיק אוֹמֵר לֹא כִי, אֶלָּא קָטָן הִזִּיק. אֶחָד תָּם וְאֶחָד מוּעָד, הַנִּזָּק אוֹמֵר, מוּעָד הִזִּיק, וְהַמַּזִּיק אוֹמֵר לֹא כִי, אֶלָּא תָם הִזִּיק, הַמּוֹצִיא מֵחֲבֵרוֹ עָלָיו הָרְאָיָה. הָיוּ הַנִּזּוֹקִין שְׁנַיִם, אֶחָד גָּדוֹל וְאֶחָד קָטָן, וְהַמַּזִּיקִים שְׁנַיִם, אֶחָד גָּדוֹל וְאֶחָד קָטָן, הַנִּזָּק אוֹמֵר, גָּדוֹל הִזִּיק אֶת הַגָּדוֹל וְקָטָן אֶת הַקָּטָן, וּמַזִּיק אוֹמֵר לֹא כִי, אֶלָּא קָטָן אֶת הַגָּדוֹל וְגָדוֹל אֶת הַקָּטָן. אֶחָד תָּם וְאֶחָד מוּעָד, הַנִּזָּק אוֹמֵר, מוּעָד הִזִּיק אֶת הַגָּדוֹל וְתָם אֶת הַקָּטָן, וְהַמַּזִּיק אוֹמֵר לֹא כִי, אֶלָּא תָם אֶת הַגָּדוֹל וּמוּעָד אֶת הַקָּטָן, הַמּוֹצִיא מֵחֲבֵרוֹ עָלָיו הָרְאָיָה:

Si un bœuf en poursuivait un autre et qu'il (le second) était blessé — celui-ci (le propriétaire du second) dit: Ton bœuf blessé (le mien), et l'autre (le propriétaire du premier) dit: Non, il s'est meurtri sur un rocher —"la charge de la preuve incombe à celui qui retirerait (le paiement) de son voisin." Si deux [bœufs de deux hommes différents] en poursuivaient un [appartenant à un autre homme]—on dit: Votre bœuf est blessé; l'autre: Votre bœuf blessé, les deux sont exempts, [tous deux le repoussant]. Si les deux appartenaient à un seul homme, les deux sont responsables. [La gemara explique l'exemple de la Mishnah comme l'un des deux tamin, un tam payant de son seul corps. De sorte que si les deux sont devant nous, le nizak reçoit le demi-nezek entre les deux. Mais si les deux ne sont pas présents, il (le mazik) peut dire: allez apporter la preuve que ce bœuf a fait des dégâts, et je vous paierai!] Si l'un était grand et l'autre petit—le nizak dit: Le gros blessé (le mien), [et son corps contient la valeur d'un demi-nezek; et le mazik dit: Non, le petit a fait les dégâts [Prends la valeur du petit et perds le reste de ton demi-nezek], si l'un était un tam, et l'autre, un muad—le nizak dit: Le muad a fait les dégâts; et le mazik dit: Non, le tam l'a fait - "le fardeau de la preuve incombe à celui qui retirerait (le paiement) de son voisin." Si les blessés (bœufs) étaient deux—un grand et un petit; et les blessés étaient deux, un grand et un petit—le nizak dit: Le grand a blessé le grand, et le petit, le petit; et le mazik dit: Non, le petit a blessé le grand, et le grand le petit, [et même si le demi-nezek du grand est grand, vous ne pouvez le prendre qu'à mon petit; et le demi-nezek pour votre petit, prenez de mon grand]; si l'un était un tam et l'autre un muad—le nizak dit: Le muad a blessé le grand, et le tam, le petit; et le mazik dit: Non, le tam a blessé le grand, et le muad, le petit—"la charge de la preuve incombe à celui qui retirerait (le paiement) de son voisin." [Avec tous ces éléments "la charge de la preuve, etc." dans notre Michna, s'il n'apporte pas de preuve, il ne reçoit rien, pas même la valeur d'un tam, et même pas le petit qu'il (le mazik) a admis. Car si l'on réclame du blé à son voisin et qu'il admet de l'orge, il n'est même pas responsable du prix de l'orge. Mais si le nizak saisit le montant admis par le mazik, il ne lui est pas confisqué.]

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