Halakhah sur Avot 1:6
יְהוֹשֻׁעַ בֶּן פְּרַחְיָה וְנִתַּאי הָאַרְבֵּלִי קִבְּלוּ מֵהֶם. יְהוֹשֻׁעַ בֶּן פְּרַחְיָה אוֹמֵר, עֲשֵׂה לְךָ רַב, וּקְנֵה לְךָ חָבֵר, וֶהֱוֵי דָן אֶת כָּל הָאָדָם לְכַף זְכוּת:
Yehoshuah ben Prachya et Nitai Ha'arbeli l'ont reçu d'eux. Yehoshua ben Prachya dit: Faites-vous un enseignant pour vous-même. [Rambam explique: Même s'il n'est pas apte à être votre professeur, faites de lui votre professeur et n'apprenez pas par vous-même. Et j'ai entendu: "Fais-toi un enseignant pour toi" que tu apprends constamment, et n'apprends pas aujourd'hui de l'un et demain d'un autre. Et même s'ils disaient (Avodah Zarah 19a): "Si l'on apprend la Torah d'un seul maître, il ne voit jamais de signe de bénédiction", ils ont déjà expliqué: C'est vrai de svara (aiguiser en dialectique après que la "substance" a acquis), il est bénéfique pour quelqu'un d'entendre le svara du plus grand nombre; mais en gemara (acquisition de la "substance" elle-même), un maître est préférable, pour éviter les différences dans les formulations de la même (apprentissage oral)], et acquérir un ami pour vous-même, [même si cela vous coûte très cher de le faire , et vous devez dépenser beaucoup pour acquérir son amour. Mais on ne peut pas dire «Acquérir un enseignant pour vous-même», un enseignant étant obligé d'enseigner gratuitement], et juger chaque homme sur la base du mérite. [Il en est ainsi lorsque l'acte est dans la balance, il n'étant pas discernable de ses actes s'il est juste ou méchant et il accomplit un acte qui permet de le juger dans les échelles du mérite ou dans celles de la culpabilité; c'est la manière de la bonté de le juger sur l'échelle du mérite. Mais si l'on est confirmé dans le mal, il est permis de le juger sur la balance de la culpabilité, leur ayant déclaré seulement (Shabbath 97a): "Si l'on soupçonne l'innocent, il est frappé dans son corps", ce qui implique que s'il soupçonne le méchant il n'est pas frappé.]